Caractéristiques constitutives du cinéma expressionniste allemand présentes dans cet extrait:
- Utilisation de jeux d’ombres et de lumière, de clair-obscur: Tout le film utilise abondamment des jeux d’ombres et de lumière. Dans la séquence, par exemple, la fille et son lit sont en blanc très lumineux et contrastent fortement avec le fond noir. De plus, lorsque Nosferatu monte l’escalier, on ne le filme pas : c’est uniquement sont ombre effrayante que l’on voit monter et ensuite serrer le cœur de la belle : son ombre devient un personnage à part entière pendant un instant.
- Stylisation géométrique du décor: Dans l’extrait, lorsque l’on voit Nosferatu à la fenêtre, c’est très géométrique : sa tête ronde apparaît au centre de formes parfaitement égales formées par les carreaux. De plus, à 01: 19; 38 on nous présente un plan d’une construction extérieure : de nombreuses lignes diagonales et formes géométriques s’y retrouvent.
- Exagération des formes: L’ombrage de Nosferatu montant l’escalier est particulièrement exagéré : il semble vraiment monstrueux et difforme.
- Ambiance inquiétante, cauchemardesque, sentiment de peur: Tout au long de l’extrait, les traits de la belle sont déformés par la peur. L’utilisation de clair-obscur et d’ombres effrayantes augmentent également l’ambiance inquiétante.
- Jeux très expressif/exagéré des acteurs: Nosferatu et la femme jouent de façon très très exagérée. Lorsque la belle se rend à la fenêtre, elle le fait presque au ralenti, et autant son visage que ses gestes sont étrangement expressifs. Lorsque Nosferatu est à la fenêtre, il bouge excessivement lentement, a une expression faciale grotesque et ses mains sont positionnées bizarrement.
- Raideur des gestes: Les deux personnages bougent de manière très saccadée, tout au long de la séquence, surtout Nosferatu lorsqu’il quitte la fenêtre pour venir rejoindre la femme.
Titre: Nosferatu
Réalisateur: F.W. Murnau
Année: 1922
Extrait: 01:17;02 - 01:20;30
Caractéristiques constitutives du cinéma expressionniste allemand présentes dans cet extrait:
- Utilisation de jeux d’ombres et de lumière, de clair-obscur: Tout le film utilise abondamment des jeux d’ombres et de lumière. Dans la séquence, par exemple, la fille et son lit sont en blanc très lumineux et contrastent fortement avec le fond noir. De plus, lorsque Nosferatu monte l’escalier, on ne le filme pas : c’est uniquement sont ombre effrayante que l’on voit monter et ensuite serrer le cœur de la belle : son ombre devient un personnage à part entière pendant un instant.
- Stylisation géométrique du décor: Dans l’extrait, lorsque l’on voit Nosferatu à la fenêtre, c’est très géométrique : sa tête ronde apparaît au centre de formes parfaitement égales formées par les carreaux. De plus, à 01: 19; 38 on nous présente un plan d’une construction extérieure : de nombreuses lignes diagonales et formes géométriques s’y retrouvent.
- Exagération des formes: L’ombrage de Nosferatu montant l’escalier est particulièrement exagéré : il semble vraiment monstrueux et difforme.
- Ambiance inquiétante, cauchemardesque, sentiment de peur: Tout au long de l’extrait, les traits de la belle sont déformés par la peur. L’utilisation de clair-obscur et d’ombres effrayantes augmentent également l’ambiance inquiétante.
- Jeux très expressif/exagéré des acteurs: Nosferatu et la femme jouent de façon très très exagérée. Lorsque la belle se rend à la fenêtre, elle le fait presque au ralenti, et autant son visage que ses gestes sont étrangement expressifs. Lorsque Nosferatu est à la fenêtre, il bouge excessivement lentement, a une expression faciale grotesque et ses mains sont positionnées bizarrement.
- Raideur des gestes: Les deux personnages bougent de manière très saccadée, tout au long de la séquence, surtout Nosferatu lorsqu’il quitte la fenêtre pour venir rejoindre la femme.
Film récent: Vincent (Tim Burton,1982)